Fake For Real

Depuis 1997 : critiques, dossiers, sélections et autres papiers, dédiés au rap (et parfois à d'autres musiques)
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ISHA - La Vie Augmente Vol. 1

, 22:58 - Lien permanent

C’est la grande découverte de ces dernières années, du côté de chez nous : le meilleur rap français serait, en fait, le rap belge. Depuis plusieurs mois, donc, Damso, Romeo Elvis, Hamza, Caballero et JeanJass, sont les rappeurs qui comptent. Et à ces nouveaux-venus (ou qui le paraissent tels vus de France), il faut en ajouter d’autres, parfois encore plus remarqués par la critique que par le grand public, par exemple Isha, un proche des derniers cités. Au détail près que ce rappeur, autrefois connu sous le nom de Psmaker, présent depuis 15 ans sur la scène bruxelloise, est tout sauf un bleu, ce dont témoigne La Vie Augmente Vol. 1.

ISHA - La Vie Augmente Vol. 1

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SYLVAIN BERTOT - Mixtapes

, 22:44 - Lien permanent

Et de trois. Fake For Real a récemment publié (le 18 mai plus exactement) une troisième anthologie sur le rap. Après avoir traité du genre dans son ensemble, puis du mouvement hip-hop underground qui a sévi autour de l'an 2000, nous nous penchons cette fois sur la fabuleuse histoire des mixtapes. Nous retraçons l'épopée de ce format à travers ses multiples métamorphoses, en nous concentrant, comme avec les ouvrages précédents, sur l'espace nord-américain.

SYLVAIN BERTOT - Mixtapes

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JAKE ONE - White Van Music

, 23:28 - Lien permanent

Vers la fin des années 90, alors que s'émoussait la rivalité entre les Côtes Est et Ouest, une nouvelle frontière s'était formée dans le monde du rap américain. A une époque d’apogée commerciale pour cette musique, et alors que, en corollaire de ce triomphe, s’imposait une imagerie de nouveaux riches, deux camps s'étaient formés : d’un côté les puristes, les défenseurs de l’underground, les adeptes d’un hip-hop intellectuel, à la fois responsable et pétris d’ambitions artistiques ; et de l’autre, ceux qui embrassaient à pleine bouche ce rap tape-à-l’œil et fier-à-bras de voyous magnifiques, et qui considéraient ses détracteurs comme des pisse-froid.

JAKE ONE - White Van Music

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Désignez vos albums et mixtapes rap de l'année 2008

, 22:32 - Lien permanent

Le compte-à-rebours de Fake For Real se poursuit. Notre rétrospective sur l'année rap 2009 désormais publiée, et sans cesser pour autant de nous pencher sur l'actualité, nous nous attaquerons bientôt à l'année 2008. A nouveau, vous pourrez vous aussi faire part de vos propres choix, en désignant vos 5 albums ou mixtapes préférés de cette année. Les deux classements seront publiés simultanément.

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WILEY - Godfather

, 22:51 - Lien permanent

En décembre dernier, lors de l’annonce des nouvelles promotions à l’Ordre de l'Empire britannique (plus ou moins l’équivalent de la Légion d’Honneur, de l’autre côté de la Manche), un nom aura retenu l’attention des amateurs de musique : celui de Richard Cowie. Le Londonien se voyait ainsi distingué pour sa contribution au rayonnement de son pays. Quoiqu’on puisse penser de ce type de décoration, cela était mérité. L’artiste connu sous le nom de Wiley n’est pas seulement à l’origine du style musical anglais le plus distinctif, en ce début de XXIème siècle. Ce genre qu’il avait intitulé eskibeat, mais que l’histoire aura retenu sous le nom de grime, il l’a animé pendant près de 20 ans, ne cessant jamais d’en produire, et de faire la courte-échelle à d’autres, plus jeunes, qui désiraient aussi s’y adonner.

WILEY - Godfather

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RAP, HIP-HOP - Albums et mixtapes 2017

, 23:54 - Lien permanent

"Nous sommes des stars de la pop. Le trap rap, c'est la variété de maintenant. Les oreilles des gens se sont adaptées à ce que nous disons, et à notre manière de le dire". Ces propos, tenus dans le magazine Rolling Stone, sont ceux d'un des gagnants de l'année, le vétéran 2 Chainz. Et ils résument plutôt bien l'état des lieux du rap, en 2017. Cette trap music, apparue il y a 15 ou 20 ans, a pris tout ce temps pour s'imposer. Elle a d'abord été un sous-genre régional, centré à Atlanta. Elle est devenue ensuite le moteur du rap. Puis elle est aujourd'hui totalement commoditisée. Ce sont ses enfants, des rappeurs aux cheveux colorés et des adeptes du mumble rap, qui gagnent aujourd'hui le coeur des adolescents. Et en les observant, on a le sentiment d'avoir atteint la fin d'un cycle. Alors que l'on approche du terme de cette décennie 2010 dominée par ce genre, alors aussi que l'exaltation des dernières années s'émousse un peu, on se demande où se trouve désormais l'essentiel. Convaincus qu'il n'est pas chez des Kendrick Lamar et autres, trop révérents de leur passé, faut-il la chercher en Floride, où sévit Kodak Black, mais aussi de jeunes pousses prometteuses ? Faut-il voir en la pertinence intacte ou retrouvée d'un Lil B ou d'un Chief Keef le signe d'un nouveau départ, pour deux scènes, la Bay Area et Chicago, parmi les plus vivaces du rap ? Faut-il explorer une Angleterre qui, en grime ou au-delà, se porte plutôt bien ? Ou bien faut-il se pencher vers Detroit, la ville du moment, avec les prolifiques collectifs Doughboy Cashout, Team Eastside, et d'autres encore ? Il est trop tôt pour se prononcer, mais la sélection suivante devrait nous donner quelques indications.

LIL B - Black Ken

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JME - Famous?

, 23:31 - Lien permanent

Le grand gagnant, dans l’opération de cooptation par les Américains qui a redonné des couleurs au grime anglais dans les années 2010, c’est Skepta. Il faut se souvenir, cependant, que la carrière de Joseph Adenuga ne date pas d’hier, et qu’elle fut doublée, en parallèle, de celle de son petit frère Jamie, un prénom plus connu sous l’orthographe alternatif de JME. Cette fratrie d’activistes (à laquelle il faut ajouter la petite sœur Julie, un DJ) a commencé à se faire un nom au début des années 2000, au sein du collectif Meridian. Puis les frères ont fondé ensemble le label-équipe Boy Better Know, sur lequel sortiraient leurs projets réciproques.

JME - Famous

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KENDRICK LAMAR - DAMN.

, 16:46 - Lien permanent

Plus qu’un artiste populaire, Kendrick Lamar aura été un fantasme critique. S’il est aussi révéré dans les médias, s’il est si apprécié d’une élite rap constituée, c’est qu’il répond à nombre de leurs désirs : il est ancré dans une tradition gangsta, il provient même de Compton, ce qui lui donne le pédigrée nécessaire, mais il est politique, engagé, "conscient". Son écriture sophistiquée et sa musique arty offrent plus de grain à moudre aux commentateurs de la presse et aux plumitifs de tout poil (des gens qui ont grandi dans les années 90, à l’époque du rap "lyrical"), que les sons minimalistes et les textes génériques en forme de slogans qui dominent le reste de cette musique. A l’heure où le hip-hop est le genre majeur, à l’ère où il se normalise et où il se moyennise, tout autant qu’il se sacralise, à l’époque, en somme, de l’Obama rap, Kendrick Lamar tombe à pic. Mais souvent, en corolaire de cette allure de premier de la classe, sa musique est surfaite et prétentieuse.

KENDRICK LAMAR - Damn.

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YOUNG SCOOTER - Jugg King

, 13:35 - Lien permanent

Young Scooter aurait pu avoir un tout autre destin. En 2013, d’ailleurs, à l'époque de l’engouement autour de la mixtape Street Lottery, on aurait cru que les choses allaient se précipiter pour lui, et qu’il gagnerait bientôt sa place parmi les rappeurs les plus emblématiques d’Atlanta. Après tout, il était au cœur du système, du fait de son amitié ancienne avec Future et de son association avec le 1017 Brick Squad de Gucci Mane. Mais en fait, non. Kenneth Bailey est toujours là. Il est actif, il fait partie du paysage. Mais il ne tire pas vraiment profit de l’exposition grand public dont jouissent ses compères, ni de la normalisation dont bénéficie la trap music.

YOUNG SCOOTER - Jugg King

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LETHAL BIZZLE - You'll Never Make a Million from Grime

, 23:02 - Lien permanent

Cela fait un moment déjà que Maxwell Ansah, alias Lethal Bizzle, occupe une place dans le monde du grime. Il était déjà actif au tout début des années 2000, au sein du More Fire Crew, un collectif qui, en 2002, sortit l’un des premiers tubes du genre, "Oi!". Puis ensuite, en solo, il sortit d'autres singles remarqués, notamment "Pow" (aussi appelé "Forward Riddim"), en 2004, un morceau enregistré avec une dizaine d’autres rappeurs, et qui fut un nouveau carton, malgré une censure imposée du fait de son contenu violent (et de sa propension à déclencher de grosses bastons quand il était joué en club). Comme beaucoup de ses collègues, cependant, le Londonien est davantage un artiste à singles qu’à albums. Après 2009, il n’en sortit d’ailleurs aucun, et il fallut attendre You’ll Never Make a Million from Grime, en 2017, pour qu’il connaisse son plus grand succès sur format long.

LETHAL BIZZLE - You’ll Never Make a Million from Grime

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MOBSQUAD NARD - Nardo DaVinci

, 22:50 - Lien permanent

Ceux qui suivent de près la discographie, abondante mais toujours de qualité, de Starlito, ont dû remarquer que depuis quelques mois, le rappeur de Nashville s’est entiché d’un certain Mobsquad Nard. Celui-ci, en effet, est apparu sur plusieurs de ses sorties récentes, comme Manifest Destiny, Hot Chicken et Funerals & Court Dates 2. L'apparition de ce jeune homme, cependant, a précédé de deux ans ces collaborations. En 2015, en effet, ce rappeur de Jacksonville, en Floride, s’est fait connaître avec le titre "Right Ni". A la suite de cela, il fut cornaqué par Cinematic Music Group, la filiale de Sony qui préside déjà aux destinées de Joey Badass, Mick Jenkins et G-Herbo, ce qui permit au rappeur, actif depuis ses années de lycée dans la décennie précédente, de se faire une place dans la presse spécialisée.

MOBSQUAD NARD - Nardo DaVinci

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YOUNG DOLPH - Thinking Out Loud

, 22:52 - Lien permanent

"On devrait essayer de tuer Young Dolph plus souvent. Il n’en sort que plus vivant". Ainsi se terminait notre chronique du dernier Young Dolph avant celui-ci. Et franchement, au moment d’écrire ces lignes, nous ne croyions pas si bien dire… Après avoir survécu à un premier assaut carabiné (cent balles tirées sur lui, tout de même…), le rappeur de Memphis s'était montré plus fort que jamais. Remonté comme une horloge, il avait alors sorti un Bulletproof rageur et arrogant, plein de mépris pour ceux qui avaient voulu lui faire la peau. Or, il se trouve que l’histoire a bégayé. Dans la deuxième partie de l’année, Adolph Thornton Jr. s’est fait à nouveau canarder, avant d'enchainer une fois encore avec une sortie remarquable.

YOUNG DOLPH - Thinking Out Loud

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KOLY P - Rap Game Messiah

, 23:06 - Lien permanent

Il n’y avait donc pas que Kodak Black à Pompano Beach, dans le comté floridien de Broward. Depuis 2016 et sa mixtape The Koly Bible, Koly P est un autre rappeur local remarqué. Et naturellement, il est un proche du premier. L’homme autrefois connu sous le nom de Kolyon a d’abord fait partie de The Kolyons, avec un certain Dirty 1000, un duo auquel Kodak Black a été un temps associée. La première fois qu’il a été remarqué, d’ailleurs, c’est sur un titre de ce dernier, "My Wrist", sur Heart of the Projects, et ils collaboraient déjà sur son projet précédent. Mais Koly P vole aujourd’hui de ses propres ailes. Après l’accueil favorable reçu par sa première mixtape, grâce à des titres comme "Rich Gang" et "Gooked Out", il a enfoncé le clou le 18 avril 2017 (jour de son anniversaire), avec une troisième livraison usant une fois encore d’une référence religieuse : Rap Game Messiah.

KOLY P - Rap Game Messiah

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J HUS - Common Sense

, 23:09 - Lien permanent

Le rap anglais se porte bien. Pas seulement ce grime qui, depuis qu'il suscite l'enthousiasme de rappeurs nord-américains, vit une deuxième jeunesse. Mais tout le rap anglais, dans ses diverses déclinaisons. L'accueil favorable que reçoit J Hus depuis sa mixtape de 2015, The 15th Day, et cette année avec son premier album, Common Sense, est une illustration de cette grande forme. Avec lui, le succès est au rendez-vous (le single "Did You See" a bien cartonné), les stars locales cooptent le jeune homme de 21 ans (il contribue au titre "Bad Boys" de Ghetts et Stormzy, sur le dernier album du second), et la critique se montre bienveillante.

J HUS - Common Sense

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3 PROBLEMS - Free Rello 2

, 22:43 - Lien permanent

Même si c'est là-bas, pour la première fois, qu'une radio aurait diffusé "Rapper's Delight", St. Louis n'est pas la première scène à laquelle on pense quand il est question de rap. Elle a pourtant eu son heure de gloire, au tout début des années 2000. Grâce au succès de Nelly et de son Country Grammar, la ville était apparue sur les écrans radar. Et d'autres, comme le groupe de Nelly St. Lunatics, mais aussi Chingy et J-Kwon, avaient profité quelques temps d'une attention nationale. Depuis, celle-ci est retombée. La seule personnalité à en être récemment issue, Metro Boomin, est associée plutôt à la scène d'Atlanta. Et pourtant, St. Louis n'a jamais cessé d'être une ville de rap, comme devrait le prouver ce Free Rello 2.

3 PROBLEMS - Free Rello 2

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CARL WILSON - Let's Talk about Love

, 22:53 - Lien permanent

La critique musicale n'a jamais été qu'un prétexte pour parler d'autre chose que du sujet traité. Et cela s'applique aussi à la collection 33 1/3, qui s'échine à disséquer l'un après l'autre, sur la longueur d'un livre, les classiques de la musique populaire. Si ces ouvrages se cantonnaient à leur principe, analyser un disque dans les moindres détails, leur lecture deviendrait vite fastidieuse. Aussi parlent-ils plutôt de son auteur, de son genre musical, de son époque et de sa postérité ; ou bien, comme avec Let's Talk about Love (le volume le plus remarqué de la série, à tel point qu'il a été réédité dans une version augmentée, et traduit en français), cherchent-il à résoudre une question fondamentale. LA question, en l'occurrence, le grand mystère de la musique : pourquoi les autres ont-ils si mauvais goût ?

CARL WILSON - Let's Talk about Love

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2 CHAINZ - Pretty Girls Like Trap Music

, 22:46 - Lien permanent

Le dernier 2 Chainz prétend que les jolies filles aiment la trap music. Et il y a du vrai là-dedans. D'abord, effectivement, parce que les jeunes femmes ont toujours préféré les mauvais garçons. Ensuite, parce que ce sous-genre du rap, autrefois un phénomène régional, en est devenu aujourd'hui le cœur. Il est très populaire et complètement normalisé. Et ce constat vaut aussi pour 2 Chainz lui-même, dont la longue ascension ressemble de près à celle de cette musique, quand on l'observe ainsi, sur le tard, l'année de ses quarante ans, parvenir au sommet de sa carrière.

2 CHAINZ - Pretty Girls Like Trap Music

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ALL STAR - Starlito's Way 2

, 22:49 - Lien permanent

Scène(s) rap Dirty South, milieu des années 2000 : Lil Wayne, de La Nouvelle-Orléans, et All Star, de Nashville, deux collaborateurs occasionnels, sont l'un et l'autre des artistes Cash Money. Le premier, cependant, est une star absolue, il est le plus grand rappeur du monde, comme il le proclame lui-même. Tout ce qui vient de lui, albums, collaborations ou mixtapes, est attendu avec impatience et avidité comme une manifestation du messie. Tandis que l'autre, qui traverse une période difficile de sa vie au niveau personnel, et qui n'est pas une priorité pour son label, se languit et voit sa carrière péricliter. Alors, puisqu'on ne l'autorise pas à sortir de projet officiel, celui que l'on appelle aussi le Cashville Prince, Jermaine Shute de son vrai nom, décide de gérer ses frustrations avec la série des Starlito's Way.

ALL STAR - Starlito's Way 2

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SHEA SERRANO & BUN B - Bun B's Rap Coloring & Activity Book (Rap Coloriages & Activités)

, 23:20 - Lien permanent

Nous avons déjà parlé ici du très bon Rap Year Book de Shea Serrano, qui nous relatait l'histoire du rap à travers ses singles importants. Nous avons souligné aussi le ton très décalé de cet ouvrage, parcouru de dessins, de listes, d'apartés et de notes de bas de page saugrenus. Mais nous n'avons pas précisé que l'auteur n'en était alors pas à son coup d'essai. Quelques mois plus tôt, il avait publié quelque chose de plus extravagant encore. Contacté par Bun B pour qu'ils écrivent un ouvrage ensemble, mais à court d'inspiration, lui et le survivant d'UGK avaient finalement concocté un objet assez improbable : un cahier de coloriage rap…

SHEA SERRANO & BUN B - Bun B's Rap Coloring & Activity Book

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BABYFACE RAY - Legend

, 22:49 - Lien permanent

Detroit est la nouvelle Mecque du rap. Peut-être l'est-elle-même depuis longtemps, mais nous ne l'avons réalisé que tardivement, grâce aux sorties solo ou collectives des Doughboyz Cashout, à l'engouement autour de Tee Grizzley, et aux projets récents de Peezy, comme ce Ballin Ain't A Crime déjà vanté sur ces pages. A ceux-là, il faut en ajouter un autre, BabyFace Ray, un proche du dernier cité. Membre comme lui de Team Eastside, il a commencé à se faire connaître en 2015, avec Gt X Mia (une collaboration avec un autre homme de Detroit, GT) et son premier solo M.I.A Season, puis il a poursuivi avec une salve de mixtapes.

BABYFACE RAY - Legend

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